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22-07-2018
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Midi-libre:26/03/2006 P. Malavielle Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Déchets: Patrick Malavieille explique son choix de Laval-Pradel

Les choses se seraient-elles précipitées au niveau du traitement et du stockage des déchets dans l'arrondissement alésien ? Pour la première fois, un élu se lâche sur le sujet qui fâche. Le conseiller général Patrick Malavieille s'exprime, au risque, dit-il, « de troubler les électeurs. »

 



« Le traitement des ordures ménagères est, et sera, un dossier épineux pour l'ensemble des collectivités locales qui en ont la charge...
Dans le bassin alésien, depuis 1989, la situation a peu évolué.. La création du Smiritom, fin 1990, avait suscité un certain espoir. Depuis, nous sommes passés de l'incinération à l'enfouissement pour en arriver à la solution du tri-compostage. Les déchets devront, quoi qu'on en dise, être éliminés d'une manière ou d'une autre.
Ces dernières années, différents projets ont été évoqués sur le Pays-Grandcombien. Aujourd'hui, je m'adresse à chaque maire de la communauté de communes, car je suis sollicité par de nombreux administrés et par des porteurs de projets. »
Le conseiller général donne ainsi son avis, selon deux philosophies notamment, qui s'affrontent au sujet du traitement des orduress ménagères.
La première : « Touver un site unique, pouvant engloutir des milliers de tonnes, autour de 100 000, pour le périmètre du Smiritom. Cette solution a ses défenseurs et en premier toutes les collectivités et les habitants éloignés des sites pressentis.
Ensuite, les autorités compétentes trouvent en un seul lieu la solution de l'élimination des déchets d'une multitude de collectivités dans l'impossibilité de gérer en interne ce dossier. Enfin peut-être la collectivité dite "receveuse" peut-elle espérer une bonnee affaire en taxant chaque tonne de 3 € ».
La deuxième.: « Chaque collectivité, groupée de façonn raisonnable, gère sur son territoire ses déchets ménagers, autour de 5 000 tonnes pour le Pays-Grandcombien, auxquels on doit ajouter environ 15 000 tonnes de déchets industriels banals des entreprises locales: Cette solution dite "à taille humaine" présente l'avantage d'être mieux acceptée par la population proche du futur site et par les associations de défense de l'environnement.
Une telle proposition incite les administrés à mieux trier, afin d'en minimiser la mise en décharge, limite les transferts des camions coûteux et générateurs de nuisances. »
Et M. Malavieille de préciser « qu'aujourd'hui, du côté du Pays-Grandcombien, deux projets privés d'implantation, d'un CET de 100.000, tonnes dans la vallée de Lascous sont bien avancés. Et un autre de 20.000 tonnes sur des terrains appartenant, à un entrepreneur de travaux publics est également sur les rangs, à Laval-Pradel.
J'ai donc décidé de me ranger à cette deuxième solution, car elle présente à mon sens plus d'avantages que d'inconvénients ; elle est de nature à recevoir l'agrément du plus grand nombre et responsabilise à la gestion des ordures ménagères.
Il appartient donc désormais au conseil municipal de Laval-Pradel et au Pays-Grandcombien de se prononcer sur cette importante question ».
Voilà donc la guerre ouverte avec le Smiritom et son président.



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