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26-06-2019
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Les dessous et les gros sous  de l’USINE POUBELLE

Max Roustan, Daniel Verdelhan, Jean-Claude Archer, responsables ? coupables ? Un pour tous ? Tous pour eux !

Quand les élus poussent au trouble de l’ordre public. Comment manipuler les populations, quand on est un élu ? Lorsqu’un élu veut faire passer un mauvais projet, que doit-il faire ? 

 

La première solution est d’essayer de passer en douce… « ni vu, ni connu, j’tembrouille ». On monte le projet, on évite d’en parler. On prend un élu d’opposition si possible, pas trop exigeant et qui ne risque plus grand chose, et on monte avec lui le projet, du style : « enfin des emplois, des subventions, etc »…la musique habituelle, quoi ! Plus le projet est pourri et plus il faut dire « c’est un bon projet » On en profite, à y être pour refiler le marché public à ses meilleurs amis, ça peut toujours servir.

Manque de pot, lorsque quelques citoyens pas trop idiots flairent la magouille et enquêtent, l’affaire magnifique qui était « pliée », soudain capote… Le plus étonnant, c’est que lorsque des élus honnêtes sont accusés de truquer un marché public, ils attaquent les auteurs de l’accusation en diffamation ! Normal, non ? Eh bien, là, rien… Dans l’affaire qui s’appellera d’ici quelques temps « l’AFFAIRE DE SALINDRES », les élus qui n’ont pas d’habitude leur langue dans leur poche, sont restés MUETS… pas de procès, même pas la moindre remontrance…incroyable, non ?

Quand la manière douce échoue, l’élu n’abandonne pas, il repart de plus belle, car l’élu ne s’avoue jamais vaincu. Plus le projet est pourri, plus il veut le mettre en place. « Tu as vu, ce projet pourri, j’ai réussi à le mettre à SALINDRES ! » Il demande à son ami auquel il avait refilé le premier marché de bosser : « il faut trouver une autre solution … on va passer un Partenariat Public Privé,(contrat qui en gros socialise les pertes et privatise les bénéfices) c’est nouveau, et il n’y a personne  qui y comprend quelque chose ; c’est sûr que ça coûtera une fortune au contribuable, mais on ne sera plus là d’ici quelques années ! On va prendre un grosse entreprise genre SITA et il te refileront le transport ; mais grouille-toi… trouve-moi un centre d’enfouissement ! »

Pour se faire aider dans son nouveau projet, l’élu « MET LE PAQUET » on prend une agence de communication engagée à grands frais, on choisit quelques anciennes gloires industrielles locales, un directeur par exemple, deux ou trois comparses locaux style « béni-oui-oui », pour haranguer les foules et imprimer quelques tracts de propagande.

Manque de pot, les citoyens ne lâchent  pas le morceau…

Mais le pire est à venir : LA GROSSE ENTREPRISE  a ses exigences : « Monsieur l'élu, vous avez la Grand-Combe qui s’en va ! on va perdre 15.000 habitants dans cette affaire ! Il faut qu'on fasse venir des ordures d'ailleurs! Là, le compte n'y est pas !  Nous il nous faut au moins 100.000 tonnes pour valoriser nos investissements! Vous nous demandez quand même de sortir de notre poche plus de 16 millions d'Euros! Rajoutez-nous une ligne dans l’appel d’offres, sinon on vous laisse tomber ! » L’élu répond timidement : « on ne peut pas marquer 100.000 tonnes, ça va être la révolte à Salindres, même Verdelhan il va oser me faire une remarque, et pourtant, c'est un docile! » L’industriel du déchet : « Mais non, Monsieur l’élu, vous marquez 50.000 tonnes ! Les gens ne savent pas qu’une usine prévue pour 50.000 tonnes peut traiter jusqu’à 130.000 tonnes d’ordures, si on pousse un peu ! Rajoutez-moi cette ligne insignifiante ! » Que fait alors l’élu ? Il rajoute la ligne dans l’appel d’offres… quelle est cette ligne toute simple et anodine, que personne ne remarquera ?

« Le titulaire devra traiter obligatoirement et en priorité les OM provenant du SMIRITOM »

Et là, l’industriel du déchet et l’entreprise de transports de déchets divers, Cévennes Déchets (peut-être?) jubilent : « Bravo, Monsieur l'élu! Vous au moins, vous savez défendre l'intérêt général ! Enfin ! on pourra faire venir les poubelles d’ailleurs, facturer aux communes hors SMIRITOM plus cher. N'oubliez pas que vous nous avez aussi promis des routes, hein ? Dès la première année, même à 100 Euros la tonne, ça nous fera au moins 10 millions d’Euros ! Et puis, rien n'est contrôlable, ce n'est pas cette petite association qui viendra peser les camions d'ordures ! On pourra faire ce qu'on veut ! Topez-la, Monsieur l’élu ! Sachez que nous sommes des gens bien éduqués et que nous avons du savoir-vivre !  »

Voilà ce que nos élus sont en train de vouloir mettre en place à Salindres. Une structure qui demain sera gigantesque ! Mais, allons plus loin : imaginons qu’une grosse entreprise locale ait des problèmes financiers et qu’elle revende son activité Salindroise à un groupe étranger, par exemple, et que le repreneur dise : « je trouve que l’idée du Maire de Salindres, Monsieur Verdelhan est excellente ! Nous allons faire brûler les déchets ultimes dans notre usine. Vous traitez aujourd’hui 120.000 tonnes d'ordures, et vous avez près de 50.000 tonnes de déchets ultimes à brûler, c’est génial ! En plus c’est une action d’intérêt général, car nous allons supprimer le transport des déchets ultimes ! »

Voilà, comment on se retrouve avec une chaudière, en fait avec ce que l’on n’ose appeler par son vrai nom : UN INCINERATEUR !

 lgds*

* le grain de sable

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