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26-06-2019
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POLLUEURS PAYEURS Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Pollution de Salindres : qui assumera la responsabilité , et qui paiera la note ? Qui pourra intervenir, lorsque l'USINE POUBELLE plus grande que deux terrains de football recouvrira et masquera près de deux hectares de terrains massivement pollués par un siècle et demi d'industrie chimique ?

Etonnante similitude entre DECAZEVILLE et SALINDRES. (article de Midi Libre) Il suffit de remplacer le nom de Decazeville par celui de Salindres et tout devient limpide…

« En effet, pourquoi ne pas imaginer, un jour, l'obligation faite à tout vendeur de terrains, de n'importe quelle nature, de passer par des études de sols avant de pouvoir mener à bien une transaction ? Et de se retrouver, le cas échéant, dans l'obligation de dépolluer si pollution il y a... Un scénario sans doute extrême, certes, mais pas impossible, qui incite donc les élus à imaginer des garde-fous qui ne pourront être posés qu'avec le concours de l'État. »

N’oublions pas : RHODIA* n’a fait aucune analyse de recherche de pollution des eaux de surface et en profondeur, alors qu’elle aurait dû le faire et a vendu des terrains massivement pollués au Fluor, à l’Arsenic et au Zirconium au Grand Alès dont le Président est Max ROUSTAN et le vice-président Daniel Verdelhan. L’ADISL avait prévenu Daniel Verdelhan, le Maire de Salindres, ainsi que tous les élus du Grand Alès avant la vente. Ceux-ci ne pourront pas dire « nous ne savions pas ». Et que dire de Péchiney qui a été racheté par le plus gros pollueur du Canada, la société ALCAN ? Péchiney-Alcan n’a plus aucune activité sur le site de Salindres, et aurait dû remettre en état non seulement le lac de Ségoussac aux boues rouges, mais également le lac de décantation situé sur le site de Salindres, (une vingtaine d’hectares pollués, et des millions de tonnes de déchets) dont Péchiney-Alcan est propriétaire. A quand cette remise en état ?

« L'exploitant doit d'une part se conformer à l'obligation de prévoir, dans son étude d'impact, les conditions de remise en état du site. Cette obligation, qui pendant longtemps n'a concerné que certaines catégories d'installations classées, s'applique désormais à l’ensemble des installations classées soumises à autorisation. Le décret du 20 mars 2000 a en effet modifié les dispositions du décret du 21 septembre 1977 afin d'imposer cette obligation à toutes les demandes d'autorisation d'exploiter présentées après le 23 mars 2000. »

* pour ceux qui l'ignoreraient, J.P. CLAMADIEU, PDG de RHODIA est le Monsieur "Environnement" du MEDEF... nous espérons que le grand éclat de rire salindrois lui parviendra porté par le vent, avec les fumées et les odeurs en prime !

l.p.p.

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