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19-11-2017
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Max Roustan Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail


Max ROUSTAN :
le 9 février 2005, alors que l’enquête d’utilité publique n’a même pas commencé....


ILS ONT DIT


Max ROUSTAN :
le 9 février 2005, alors que l’enquête d’utilité publique n’a même pas commencé

http://assemblee-nationale.fr/12/cr-delat/04-05/c0405007.asp


« on est en train de construire un centre de tri et de compostage très moderne »
André CHASSAIGNE : député communiste du Puy de Dome


http://www.pcf.fr/?iddoc=3652&iddos=367

1. Tout risque doit être défini, évalué et gradué.
2. L'analyse des risques doit comparer les différents scénarios d'action et d'inaction.
3. Toute analyse de risque doit comporter une analyse économique qui doit déboucher sur une étude coût/bénéfice (au sens large) préalable à la prise de décision.
4. Les structures d'évaluation des risques doivent être indépendantes mais coordonnées.
5. Les décisions doivent, autant qu'il est possible, être révisables et les solutions adoptées réversibles et proportionnées.
6. Sortir de l'incertitude impose une obligation de recherche.
7. Les circuits de décision et les dispositifs sécuritaires doivent être non seulement appropriés, mais cohérents et efficaces.
8. Les circuits de décision et les dispositifs sécuritaires doivent être fiables.
9. Les évaluations, les décisions et leur suivi, ainsi que les dispositifs qui y contribuent, doivent être transparents, ce qui impose l'étiquetage et la traçabilité.
10. Le public doit être informé au mieux et son degré de participation ajusté par le pouvoir politique.


Max ROUSTAN :


Archives PS Alès : http://partisocialisteales.free.fr/Epingles/epingles2003.htm

Janvier 2003.
- Max Roustan, Président du SMIRITOM.
Le président du SMIRITOM, recherche désespérement un terrain pour enfouir les déchets des communes adhérentes. Alors qu'il croyait l'affaire aboutie, il se heurte aux municipalités présenties, mêmes amies, qui sous la pression de leurs administrés, refusent tour à tour l'installation d'un centre d'enfouissement des dêchets ultimes. Mais Max Roustan, conforme à son personnage," s'en fout". Il est persuadé qu'un "c.." libèrera bien vingt hectares pour recevoir les "m....." des autres communes. Et de toute façon, comme son amie Roselyne Bachelot, il n'est pas responsable si les autres ne veulent pas des déchets. Son mandat de président du SMIRITOM est probablement le mandat de trop, qu'il ne pourra assumer pleinement et sereinement. Et l'opposition qu'il rencontre sera plus difficile à baillonner. Quant aux diverses méthodes de traitement des ordures ménagères, rien ne transpire, tout se fait dans la plus grande opacité pour les habitants. Tri sélectif, méthanisation, incinération ? Le président a sûremment du mal à appréhendrer les différences entre les procédés et plus encore, les vertues de l'information. Un référendum permettrait aux moins sur les méthodes de traitement, d'avoir le sentiment des citoyens. Une affaire bien mal partie, qui coute cher à tous les contribuables compte tenu des nombreux procés et frais de justice, et dont l'issue incertaine et cachée, ne laisse présager rien de bon. Et au jeu du "cocu", qui sera celui qui héritera du mistigri ?

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