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Revue de Presse
Midi-Libre: le Réboussier 16/04/62006 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

"Villepiner"


Le "bon mot" de la semaine, nous le devons au collectif de Salindres qui s'oppose à la construction du centre de tri sélectif (Midi Libre de mercredi). Au lendemain d'un CPE "abrogé sans être abrogé", nous apprenions à Alès que le dossier du centre de tri compostage à Salindres était "recalé sans être recalé". En clair, le Smiritom lançait une nouvelle procédure d'appel d'offres, sur le même site, mais avec un cahier des charges différent pour inclure certains éléments d'hygiène et sécurité absents dans le premier.
Pour un porte-parole du collectif de défense, la "copie" revue par Max Roustan, président du Smiritom, et Daniel Verdelhan, maire de Salindres, était une façon de désavouer le premier dossier sans vraiment le dire.
D'où l'expression : « Une villepinade !»

Midi-Libre:dimanche 16 avril 2006 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Séance privée du conseil sous les protestations des anti-compostage

Jeudi soir à 20h30, les portes de la salle du conseil en mairie se sont refermées à clé sur les conseillers municipaux convoqués en séance de travail privée par le maire Daniel Verdelhan. Suite à un tract distribué dans les foyers salindrois et des villages voisins par "le collectif pour la défense de la qualité de vie à Salindres et communes limitrophes", le premier magistrat souhaitait leur donner les dernières informations en sa possession « sur la manière de la campagne d'information que lance le Smiritom » au sujet de l'implantation de l'usine de tri-compostage dont l'appel d'offres va être relancé (voir Midi Libre du 12 avril).
A l'extérieur deux cents personnes s'étaient rassemblées autour du collectif pour soutenir une conseillère et un conseiller qui s'opposent ouvertement au projet mais aussi pour interpeller le maire sur la réunion publique que ce dernier avait annoncée 26 janvier dernier lors de réunion du collectif.
Pendant plus de deux heures les manifestants ont encerclé la mairie et scandé des slogans, sans énervement et avec détermination.
Le collectif affirme que le projet qui va être présenté est toujours le même malgré les améliorations.

 « La différence : on inclut au budget les 2,5 M€ de l'avenant au marché public illégal, ne modifiant en rien le principe de base de l'usine. La plaquette du Smiritom distribuée indique clairement que l'unité de traitement des déchets est maintenant sur les rails, la population doit être informée. Où est la démocratie quand on impose un projet ? Nous répétons que c'est la concentration de grosses quantités qui engendre risques et dangers ! Nous voulons laisser à wos enfants, en héritage, le village le plus propre possible... Nous disons que d'autres solutions existent sur le traitement de proximité des ordures et nous serons bientôt en mesure de présenter une étude sérieuse et chiffrée. »


Ce soir-là, Daniel Verdelhan est resté confiné et les seuls à avoir entamé le dialogue face à ceux qui contestent la décision du maire ont été Robert Courbier, le premier adjoint, et Huguette Barrot, conseillère municipale. Interrogé le lendemain, le maire a simplement indiqué que cette réunion était privée et qu'il n'avait pas de déclaration à faire, signalant toutefois qu'il était « toujours prêt à recevoir les personnes qui souhaitent le rencontrer. »

Le pays cévenol: samedi 15 avril 2006 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le pays cévenol : samedi 15 avril 2006

Usine de tri compostage : Le Smiritom bat en retraite

Comment les élus en arrivent à prendre une décision sans tenir compte des avis citoyens ? Les élus ont en charge de résoudre le problème du traitement des déchets. Le SMIRITOM en a la responsabilité. Ce syndicat regroupe 53 communes, a un président Max Roustan, maire d'Alès et 52 vice-présidents les autres maires. M. Verdelhan, maire de Salindres s'est proposé de recevoir les déchets. Le SMIRITOM dont les statuts prévoient la promotion du tri compostage aurait dû, primo, réfléchir à d'autres possibilités que celles du traitement des ordures " grises " résiduelles et secundo réfléchir à la diminution des déchets. Pourquoi les élus ont-ils agi dans l'opacité et sans concertation, alors que ce dossier demande de la réflexion et du temps ? Serait-il plus facile de dépenser de l'argent public en faisant confiance à des bureaux d'études ? On délègue et cela résout très vite, mais mal un épineux problème. En effet, le marché a été offert au "privé" et à des industriels dont le but consiste non pas de s'occuper du bien-être des populations, mais de faire du profit, et ce, le plus vite possible et à moindre frais pour eux .Pas de concertation, pas de démocratie et faut-il le souligner, aucun principe de précaution évoqué, sinon : « c’est un bon projet » nos responsables qui montrent de beaux dessins, mais qui semble-t-il ne répondent à personne sur la technique et sur le fond. L'ingénieur du SMIRITOM oppose le devoir de réserve quand on lui pose des questions techniques

A la moulinette de la citoyenneté

De plus, comment faire confiance au député Max Roustan qui n'a pas voté la Charte de l'environnement, loi constitutionnelle (1)

Comment cela se passe pratiquement ? Il suffit d'assister à une assemblée du SMIRITOM : le président Max Roustan lit et fait voter au pas de charge tous les points. Les élus ne posent quasiment jamais de questions. On comprend que tout se décide dans un petit cénacle et l'assemblée n'est qu'une chambre muette chargée d'entériner les décisions d'un seul. Cela fonctionne d'habitude, mais dans le cas de Salindres, un petit grain de sable vient d'enrayer la machine. Ce petit grain s'appelle le Collectif pour la Défense de la Qualité de Vie à Salindres et dans les communes limitrophes. Ce Collectif travaille depuis juillet 2005 sur le montage du projet, les industriels en cause, (dont il dénonce une "incompétence de notoriété publique, surtout le concepteur ; Eric Hecke! société Greenpro principal sous-traitant et fournisseur des machines"), l'étude du marché public truffée d'illégalités... cela fait beaucoup pour un "bon" projet.

Marché illégal : on recommence

Depuis, le SMIRITOM a embauché un cabinet de communication (société Parmenion) pour expliquer son choix de projet. Là, comme dans le CPE que les Français ont refusé ; ce n'est pas d'une meilleure communication dont il est besoin, du moins pas dans ce contexte, li faut pour respecter un minimum de démocratie participative, faire participer les citoyens aux choix et non leur expliquer le choix imposé. C'est donc un retrait pur et simple du projet que réclament à juste titre les associatifs et l'élaboration d'un projet construit de concert dans les choix et les moyens et non des aménagements au projet existant. Car même si le président du Smiritom Max Roustan a cassé un marché public jugé illégal, la nouvelle mouture conservera sa forme originelle pour un surcoût de 2,5 millions d'euros, une somme qui représente le tiers du coût initial et qui permet donc de relancer un nouvel appel d'offre.

Des aménagements de conforts comme la construction d'un dépôt pressurisé, la construction d'un silo de stockage étanche ou l'installation d'une colonne de lavage de l'air qui sont autant de solutions qui ne vont pas dans l'intérêt du citoyen selon le collectif de défense. Oubliés donc les solutions alternatives de compostage de quartier ou

individuel prôné par le collectif, oublié les résultats de l'enquête téléphonique qui renvoie un non massif au président du Smiritom. On joue au saute moutons. On bat en retraite pour contourner l'ennemi.

Et c'est d'ailleurs pour éviter « toute cacophonie » que le Smiritom a demandé au cabinet Parménion d'organiser une série de réunions à destination du public. Des réunions d'informations et non de consultation en petit comité et sur rendez-vous avec des réponses toutes faites. Une façon de couper court à toute alternative et de confirmer à qui veut bien l'entendre que le patron c'est bien Max Roustan.

Mais pour Henri Allard du Collectif, ce changement d'orientation n'est ni plus ni moins que « petit arrangement entre amis (mensonges et manipulations) » et de rajouter «Une pâle copie à but médiatique vient d’être présentée à la presse par Max Roustan dans l’urgence: il casse le marché public parce qu’il est illégal !

Aucune concertation

L’investissement prévu maintenant serait de donc de 10.5 M HT, soit environ 118 Euros par tonne d’ordures grises résiduelles traitées. Pour un projet de même nature, à Grasse-Pegomas, l’investissement prévu est de 318 Euros par tonne d’ordures traitée. Tout commentaire est inutile, les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Ce projet est mauvais dans son essence. Vouloir faire du compost à partir de cette technique est une aberration. Une jolie plaquette de pub distribuée au bon peuple n'est que poudre aux yeux ! Le compost issu serait de piètre qualité et serait invendable et cela, personne ne le nie. Le Collectif refuse une mega usine poubelle sur le sol de la commune de Salindres. Il demande pour toutes les communes concernées des usines à tailles humaines, ce qui responsabilisera tous les citoyens. Il est partisan d'un tri sélectif très poussé, seule base permettant de diminuer les déchets ultimes et d'obtenir une véritable valorisation.

Être responsable, c'est respecter la Charte de l'environnement, Loi Constitutionnelle, c'est sans passage en force demander son avis à la population et bâtir ensemble un projet pour une véritable politique du traitement de nos déchets.

Un maire ne peut, comme l'a fait M. Daniel Verdelhan se lever devant de nombreux élus témoins, dire "je les prends, moi, vos déchets".

Ceci est un déni de démocratie. M. Verdelhan qui a toujours dénigré vigoureusement le Collectif, le remercie hypocritement aujourd'hui pour servir ses petits intérêts. Quelle petitesse ! » Des propos qui résonneront certainement comme une cacophonie dans les oreilles du Président.

HISTORIQUE : Le 20 décembre 2005, le Collectif remet en mains propres à tous les élus du SMIRITOM un tract : « vous allez voter un acte illégal ». 52 élus sur 53 votent comme un seul homme !

Le 16 février, le Collectif crie : Marché - Truqué -Illégalité. Max Roustan sourit. -

Le sous-préfet, M. Stéphane Guyon prévenu par nos soins et après nous avoir reçus à deux reprises ne donne toujours pas de réponse sur l'illégalité du marché public, après deux mois et demi d'enquête. Etonnant, non ? Pour sauver la face, le 11 avril le couple Roustan - Verdelhan, sous la pression du Sous-préfet, le reconnaît publiquement : « il casse le marché public... parce qu'il est illégal ! et qu'il a trop augmenté ». Or, c'est lui qui a fait voter cette augmentation.

(1) Texte adopté le 28 Février 2005 par le Parlement réuni en Congrès et promulgué le 1er Mars 2005 par Jacques Chirac, Président de la République.

 

D.Garrel avec T. Re

Midi-Libre:25/03/06 sondage Grand-Alès Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Enquête: Le Grand-Alès séduit la population consultée

Hier soir, dans une salle polyvalente comble, le maire d'Alès, Max Roustan, a commenté le résultat de la consultation téléphonique commandée à l'organisme parisien Connaissance.

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Midi-libre:26/03/2006 P. Malavielle Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Déchets: Patrick Malavieille explique son choix de Laval-Pradel

Les choses se seraient-elles précipitées au niveau du traitement et du stockage des déchets dans l'arrondissement alésien ? Pour la première fois, un élu se lâche sur le sujet qui fâche. Le conseiller général Patrick Malavieille s'exprime, au risque, dit-il, « de troubler les électeurs. »

 

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Le réveil du midi: 24/02/2006 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Article du Réveil du Midi (de Nîmes), du 24/02/2006 :

Un os dans le compost

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